LE PRIMAIRE

De la grande section au CM2, le primaire s’articule autour de quatre classes distinctes dont deux en double niveau pour la rentrée 2019. Chaque classe est dirigée par une institutrice formée et sélectionnée, renforcée au besoin (GS/CP) par des auxiliaires bénévoles.

Les classes s’organisent ainsi :

– Grande section / cours Préparatoire

– CE1,

– CE2,

– CM1 / CM2

Le primaire du cours St Jean Paul II poursuit deux objectifs simples :

– permettre aux élèves d’acquérir et de maîtriser les fondamentaux du savoir académique,

– rendre accessible ces fondamentaux à TOUS les élèves.

Pour ce faire, la pédagogie mise en œuvre au primaire met l’accent sur :

– des méthodes analytiques et syllabiques d’apprentissage de la lecture,

– la pratique de la dictée quotidienne,

– l’analyse grammaticale et logique,

– la pratique du calcul, de l’arithmétique et du calcul mental,

– le travail du raisonnement en mathématiques (problèmes),

– l’étude de l’histoire et de la géographie de façon chronologique et classique,

– le recours fréquent au par cœur pour l’apprentissage des leçons, des règles et de poésies choisies,

– des activités manuelles, artistiques et sportives.

Pourquoi mettre vos enfants au Cours St Jean-Paul II dès la grande section ?

Parce que c’est une classe tremplin, qui permet à l’enfant de prendre confiance en lui avant le CP, en acquérant déjà toutes les bases de l’écriture, de la lecture et du calcul. Voici ce que le Cours Saint-Jean-Paul II propose pour la Grande Section :

Dissocier l’apprentissage de la lecture de celui de l’écriture constitue une grave erreur pédagogique car pour de nombreux enfants (visuels et kinesthésiques, soit environ 70% de la population,) le geste constitue l’intermédiaire privilégié pour ancrer une information dans le cerveau.

Forts de cette constatation, nous proposons une progression simultanée dans ces deux domaines : grâce à une méthode alphabétique et plurisensorielle, les enfants apprennent à lire et à écrire une vingtaine de lettres.

Lettres rugueuses ou en pâte à modeler, exercices de discrimination auditive et visuelle, de latéralisation… toutes les « entrées sensorielles » sont sollicitées, c'est-à-dire que tous les modes cognitifs sont respectés et que chacun y trouve son compte.

Afin d’optimiser l’écriture, la part belle est faite à la motricité fine. En effet, le poignet d’un enfant de 5 ans est encore raide et son geste imprécis. Graphisme, piquage, laçage ou travaux manuels sont pratiqués quotidiennement, ce qui favorise une écriture souple et déliée.

Dès le début, l’apprentissage progressif de la numération et celui des opérations sont simultanés et fondés sur la manipulation : l’utilisation systématique des bûchettes (pour comparer) et du boulier (pour additionner ou soustraire) permet de donner du sens aux nombres et de construire la notion de quantité en mettant en rapport les nombres entre eux.

La systématisation et l’abstraction mathématique ne viennent qu’en second lieu, par la répétition d’exercices concrets. La logique ainsi acquise dès la maternelle avec de petits nombres n’aura qu’à être transposée quand viendront se greffer centaines, milliers etc.

Un exemple d'apprentissage du calcul ?